エピソード

  • Casse du Louvre : que dit le rapport ? | Chaque voix compte - 13/05/2026
    2026/05/13

    À LA UNE / Casse du Louvre : que dit le rapport ?

    Mercredi 13 mai, le député Alexis Corbière a présenté son rapport issu de la commission d’enquête « sur la protection du patrimoine national et la sécurisation des musées ». Mise en place à la suite du spectaculaire cambriolage du Louvre du 19 octobre 2025, la commission conclue que ce casse est le « révélateur des dysfonctionnements du modèle muséal français ». Le rapporteur pointe notamment « l’attention insuffisante » accordée par la direction, alors conduite par Laurence des Cars (qui a présenté sa démission en février 2026) aux enjeux de sûreté et de sécurité de l’institution culturelle. Ces derniers ont été « relégués au second plan, derrière des objectifs de rayonnement et d’influence ». Lors d’une visite du musée, Alexis Corbière s’est étonné des « défaillances » importantes en matière de sécurité, dues en partie à l'obsolescence de dispositifs techniques, ainsi qu'à la configuration des lieux. Le rapport, adopté à l'unanimité en commission, comporte 40 recommandations sur l’augmentation des moyens dédiés à la sécurité, sur la formation des personnels et la gouvernance des établissements. Que révèle ce rapport sur les fragilités du modèle muséal français ?


    Invités :

    - Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis

    - Patricia Tourancheau, journaliste spécialiste police et grand banditisme, autrice de « Le casse du Louvre » (Seuil)

    - Jean-Christophe Castelain, rédacteur en chef du « Journal des Arts »


    Chroniques :

    « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello

    « Le mot du jour » par Mariette Darrigrand


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Livreurs à vélo : des esclaves des temps modernes ?


    Des associations de livreurs, à Bordeaux et Paris, ont déposé plainte contre Uber Eats et Deliveroo pour traite d'êtres humains. Elles dénoncent l'exploitation de travailleurs très précaires. Selon leur avocat, Maître Laforcade, les plateformes recruteraient des personnes durablement précaires, dont de nombreux étrangers parfois en situation irrégulière, pour les employer à des tarifs très inférieurs aux minimums légaux, en contournant parfois le droit du travail. Jean-François Corty, président de Médecins du Monde, dénonce une forme « d’esclavage moderne » en rappelant dans une enquête de l’ONG que les livreurs travaillent en moyenne 63 heures par semaine pour un salaire net compris entre 840 et 880 euros. En 2024, l’Union Européenne avait adopté une législation pour renforcer les droits de ces travailleurs, prévoyant de requalifier comme salariés nombre d'entre eux. La France a jusqu'au 2 décembre pour transposer la directive européenne, par ordonnances ou voie législative. Comment encadrer les dérives sociales du modèle d’uberisation ?


    Invités :

    - Danielle Simonnet, députée « écologiste et social » de Paris

    - Laurent Hily, représentant des livreurs indépendants auprès de l'Autorité des relations sociales des plateformes d'emploi (ARPE)

    - En visioconférence : Thibault Laforcade, avocat en droit social


    « Bourbon express » par Marco Paumier


    « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.

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  • Hantavirus : opération transparence ! | Chaque voix compte - 12/05/2026
    2026/05/13

    À LA UNE / Hantavirus : opération transparence !

    Un foyer d’hantavirus, infection transmise par les rongeurs et susceptible de provoquer de graves atteintes respiratoires, a été détecté à bord du navire de croisière MV Hondius, entraînant la mort de trois passagers. Parmi les cinq ressortissants français rapatriés des Canaries le dimanche 10 mai, une patiente a été testée positive et prise en charge à l’hôpital. Bien que l’Organisation Mondiale de la Santé estime le risque de propagation du virus « faible », le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé le déploiement d’un dispositif sanitaire particulièrement rigoureux. Celui-ci prévoit notamment la mise en quarantaine systématique des 22 cas contacts identifiés, ainsi que la tenue de deux réunions interministérielles quotidiennes à Matignon. « Notre réponse sanitaire est claire : pour tous les cas contacts, sans exception, quarantaine renforcée en milieu hospitalier », a affirmé le chef du gouvernement. Alors que cet épisode ravive le souvenir des premières heures de la pandémie de Covid-19, la réponse politique apportée est-elle appropriée ?


    Invités :

    - Yannick Neuder, député « Droite Républicaine » de l’Isère, ancien Ministre de la Santé

    - Brigitte Autran, professeure émérite d’immunologie

    - Géraldine Zamansky, journaliste au magazine de la santé


    Chroniques :

    « Quelle histoire ! » : « Hantavirus : les Etats-Unis, maillon faible ? » par Olivier Ravanello

    « Le chiffre du jour » : « Cinéma, les Français retournent en salle ! » par Fanny Guinochet

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Tests ADN : faut-il les légaliser ?


    Une proposition de loi sur le droit d’accès aux origines a été examinée le mercredi 6 mai en commission des lois à l’Assemblée nationale. Le texte déposé par la députée Natalia Pouzyreff (Ensemble pour la République) vise à légaliser les tests ADN généalogiques. Ces tests permettent notamment d’obtenir des indications sur les origines géographiques de ses ancêtres, mais aussi d’identifier des membres de sa famille. Si la pratique est interdite en France, entre 1,5 et 2 millions de Français se seraient déjà procuré des tests à l’étranger, selon le CESE. Natalia Pouzyreff souhaite, dans un cadre juridique strict, « permettre l’accès à ses origines pour toute une partie de la population intéressée par son histoire familiale, dont des personnes qui ont une quête existentielle, comme des enfants nés sous X, ou issus de PMA ». Toutefois, le Cese a souligné les risques majeurs liés à l’utilisation de ces tests, en particulier en matière de protection des données personnelles, de commercialisation des données génétiques et de potentielles fuites d’informations. Face aux risques de dérives, faut-il permettre à tous les Français de recourir aux tests ADN ?


    Invités :

    - Nathalia Pouzyreff, députée « Ensemble pour la République » des Yvelines

    - Sandra Regol, députée « Écologiste et social » du Bas-Rhin

    - Valérie Depadt, maître de conférences en droit privé et chercheuse spécialisée dans la bioéthique


    « Bourbon express » par Marco Paumier


    « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.

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    1 時間 5 分
  • Voiture électrique : la grande accélération ? | Chaque voix compte - 07/05/2026
    2026/05/07

    À LA UNE / Voiture électrique : la grande accélération ?


    Avec la guerre au Moyen-Orient, la flambée des prix à la pompe a fortement accéléré l’essor des véhicules 100 % électriques en France. Les ventes ont progressé de 48 % depuis janvier, avec une envolée de 69 % en mars. Elles représentent désormais un tiers du marché automobile : un niveau historique. Dans une note publiée jeudi 7 mai, l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE) souligne que la hausse durable du coût des énergies fossiles, conjuguée à la baisse des prix des véhicules électriques d’occasion, renforce l’attractivité des solutions décarbonées. Dans le prolongement du plan d’électrification que le gouvernement entend déployer au cours de l’été, la ministre déléguée à l’énergie, Maud Bregeon, a confirmé, samedi 18 avril, le retour du dispositif de « leasing social » dès le mois de juillet. Cette formule de location à tarif réduit vise à faciliter l’accès à la voiture électrique pour les ménages aux revenus modestes. « Nous visons dans un premier temps 50 000 véhicules destinés aux Français modestes, percevant en moyenne moins de 2 200 euros par mois », a précisé la ministre. Le mouvement d’électrification est-il durablement enclenché ?


    Invités :

    - Pierre-Olivier Marie, rédacteur en chef adjoint de « Caradisiac.com »

    - Bastien Gebel, responsable décarbonation de l’industrie automobile de l’organisation « Transport et environnement »

    - Bernard Jullien, maître de conférences à l’université de Bordeaux, spécialiste de l’industrie automobile


    « La petite histoire dans la grande » : « Bruno Le Maire, une ambition publique » par Anna Cabana

    « Quelle histoire ! » : « Charles de Gaulle, le sauveur d’Ormuz ? » par Olivier Ravanello


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Étudiants étrangers : le tri par le prix ?


    Dans le cadre d’un nouveau plan baptisé « Choose France For Higher Education », le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé le lundi 20 avril vouloir appliquer strictement les droits d’inscription différenciés pour les étudiants extracommunautaires dans les universités françaises. Concrètement, la majorité des étudiants non ressortissants de l’Union européenne seront appelés à la rentrée 2026 à s’acquitter de droits d’inscription fixés à 2 895 euros par an en licence, contre 178 euros aujourd’hui, et 3 941 euros en master, contre 254 euros. Les organisations syndicales étudiantes ont appelé à manifester le 12 mai et dénoncent une mesure « xénophobe », « qui ira à l’encontre de l’objectif d’attractivité affiché comme caution par le gouvernement ». Faut-il appliquer des frais d’inscription différenciés pour les étudiants étrangers ?


    Invités :

    - Claire Lejeune, députée « La France Insoumise » de l’Essonne

    - Anne Genetet, députée « Ensemble pour la République » des Français établis hors de Frace, ancienne ministre de l’Éducation nationale

    - Paul-Henri Wallet, journaliste au Figaro


    « Bourbon express » par Marco Paumier

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    1 時間 3 分
  • Programmation militaire : 36 milliards pour quoi faire ? | Chaque voix compte - 06/05/2026
    2026/05/06

    À LA UNE / Programmation militaire : 36 milliards pour quoi faire ?


    Dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, les députés ont entamé, lundi 4 mai 2026, un débat sur l’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) qui avait été votée en 2023. Le nouveau projet de loi, qui fixe d’ici à 2030 les grandes orientations et les moyens des armées françaises, prévoit une augmentation du budget de 36 milliards d’euros, pour atteindre 436 milliards d’euros. La ministre des Armées, Catherine Vautrin, souhaite « préparer la France à ce qui vient ». Le texte met l’accent sur des postes d’investissements précis, notamment dans les munitions, avec 8,5 milliards d’euros supplémentaires alloués et dans la lutte anti-drones. Le gouvernement souhaite également créer un nouveau service national volontaire qui sera réservé aux jeunes de 18 à 25 ans. Enfin, pour faire face à d'éventuelle menaces « graves et actuelles », le projet de loi crée un nouvel état d'alerte de sécurité nationale, permettant aux autorités de déroger à plusieurs normes en matière d'environnement, d'urbanisme, de procédures publiques. Si la gauche redoute un « régime d’exception » aux critères d’activation « trop flous », plusieurs députés à droite jugent la portée du texte insuffisante. Cette actualisation de la LPM répond-t-elle aux nouveaux enjeux de défense ?


    Invités :

    - Thomas Gassilloud, député « Ensemble pour la République » du Rhône

    - Aude Leroy, journaliste spécialiste défense

    - Benoît Grémare, chercheur associé à l’IFAS, ancien officier de marine, auteur de « Histoire de la dissuasion nucléaire française » (Armand Colin)


    Chroniques :

    « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello

    « Périer Tranche » par Bertrand Périer


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Financement électoral : faut-il voler au secours du RN ?

    À un an de la présidentielle, aucune banque française n'a accepté de prêter de l'argent au Rassemblement National (RN). Le parti cherche à réunir 10,7 millions d’euros, soit le plafond des dépenses électorales remboursables par l’État pour les candidats qualifiés au second tour. Le mercredi 29 avril, le président de la Fédération bancaire française (FBF) Daniel Baal a jugé la situation « problématique ». De son côté, Sébastien Chenu, député RN, dénonce « une crise démocratique ». « Les prêts de particuliers ne peuvent pas financer une campagne présidentielle : donc, on fait quoi ? » insiste Marine Le Pen, présidente du groupe. Cette situation ravive le débat relatif à la création d’une « banque de la démocratie » : la possibilité pour les partis de se financer auprès d'organismes publics. Faut-il repenser les modes de financement de la campagne présidentielle ?


    Invités :

    - Edwige Diaz, députée « Rassemblement National » de Gironde

    - Philippe Gosselin, député « Droite Républicaine » de la Manche

    - Arthur Delaporte, député socialiste du Calvados


    « Bourbon express » par Marco Paumier

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    1 時間 6 分
  • Audiovisuel public : le rapport choc | Chaque voix compte - 05/05/2026
    2026/05/06

    À LA UNE / Audiovisuel public : le rapport choc


    Après six mois de polémiques, le député Charles-Henri Alloncle (Union des droites pour la République), rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public a publié, mardi 5 mai, son rapport comprenant ses 70 préconisations ayant pour objectif de réaliser plus d’un milliard d’euros d’économies. Le député conseille notamment de supprimer la chaîne France 4 et France TV Slash, tandis que France 2 et France 5 seraient fusionnées au profit d'une « grande chaîne généraliste ». Charles-Henri Alloncle enjoint un devoir de réserve « renforcé pour les présentateurs, animateurs-producteurs et décideurs éditoriaux de premier plan ». Enfin, il réclame une réduction budgétaire pour le service des sports, des jeux et divertissements. En avant-propos du rapport, le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons) est revenu sur les tensions survenues au cours des auditions. Si le rapporteur a annoncé déposer une proposition de loi dans l’esprit du rapport lors de la niche de son parti en juin prochain, le Premier ministre, Sébastien Lecornu estime que le texte « passe à côté de l’essentiel » et déplore « une occasion manquée ». Les mesures avancées sont-elles souhaitables pour l’avenir du service public audiovisuel ?


    Invités :

    - Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons & Indépendants » du Calvados

    - Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP

    - Stéphanie Dépierre, journaliste LCP


    Chroniques :

    « Quelle histoire ! » : fausse Une de Closer : l’IA trompe CNews par Olivier Ravanello

    « Le chiffre du jour » : le nuage de la stagflation par Fanny Guinochet


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Rave party : la fête est finie ?

    Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est rendu dimanche 3 mai dans le Cher, où une rave party s’est déroulée durant 4 jours sur un terrain militaire. Cette fête non déclarée a rassemblé, selon la préfecture, 20 000 festivaliers sur un champ de tir appartenant à la Direction générale de l’armement (DGA), terrain jugé dangereux par les autorités, en raison de la présence d'obus non explosés. Les organisateurs du « Teknival » ont précisé dans un communiqué avoir délibérément choisi ce champ militaire proche de Bourges, ville natale du ministre de l’Intérieur, pour protester contre la politique répressive de l’État à l’égard des rave parties et contre la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de ces fêtes non déclarées. Adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 9 avril, le texte doit désormais être examiné au Sénat. La préfecture du Cher a mis en place « une opération logistique d’envergure », avec 600 gendarmes mobilisés, pour contrôler et verbaliser les festivaliers quittant les lieux. Les forces de l’ordre ont procédé à 18 interpellations et 9 placements en garde à vue. Laurent Nuñez a dénoncé le « très lourd préjudice » pour les agriculteurs et les riverains. Quel avenir se dessine pour les rave parties en France ?


    Invités :

    - Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne

    - Loïc Kervran, député « Horizons & Indépendants » du Cher

    - Marianne Rostan, avocate au barreau de Paris


    « Bourbon express » par Marco Paumier

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    1 時間 6 分
  • Vacances : faudra-t-il renoncer à l'avion ? | Chaque voix compte - 30/04/2026
    2026/05/01

    À LA UNE / Vacances : faudra-t-il renoncer à l'avion ?


    Deux mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d'Ormuz se maintient. Si la hausse des prix des carburants impacte durement les automobilistes, le secteur aérien, gourmand en kérozène, subit également de plein fouet la flambée des cours du pétrole. Alors que 20% du kérosène mondial transite par le détroit, le prix de la tonne de kérosène est passé de 750 dollars avant le début du conflit, à 1900 dollars au mois d'avril. Ces augmentations se répercutent sur les prix des billets et impactent directement les réservations : 51% des Français envisagent de passer leurs vacances en France en 2026, une progression de 15 points par rapport à 2025, selon un sondage de Ipsos-Bva. Des opérateurs low-cost ont annoncé de nombreuses annulations de vols. C'est le cas de Transavia, la compagnie low-cost du groupe Air France, qui a déjà prévu de réduire la voilure en mai et juin en annulant 2 % de ses vols sur la période, selon l'entreprise. La compagnie allemande Lufthansa a quant à elle pris la décision de supprimer 20 000 vols jusqu'en octobre. Le gouvernement a prévu une réunion le 6 mai avec les compagnies aériennes pour évoquer « les volumes, les prix, les politiques d'annulation, le respect et la protection des consommateurs ». Les Français seront-ils forcés d'annuler une partie de leurs voyages cet été ?


    Invités :

    Claire Bouleau, journaliste à « Challenges », spécialiste du trafic aérien

    Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste de l'économie gazière

    Guillaume Beurdeley, secrétaire général adjoint des Entreprises du Voyage

    Chroniques :

    « Le mot du jour » : PÉNURIE par Mariette Darrigrand

    « Quelle histoire ! » : 1er mai, jour de mémoire ouvrière par Olivier Ravanello


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Semaine de 4 jours : révolution ou illusion ?


    Le Parti Socialiste a présenté, mardi 21 avril, un texte destiné à servir de programme pour l'élection présidentielle de 2027 dans lequel il propose de repenser « totalement l'organisation du travail en généralisant progressivement la semaine de 4 jours », avec la promesse de ne dégrader ni les salaires, ni la compétitivité. L'ancien eurodéputé socialiste Pierre Larrouturou est l'un des premiers à avoir vanté les bienfaits de la semaine de quatre jours dans l'Hexagone, s'inspirant d'expérimentations d'autres pays européens, tels que le Royaume-Uni ou l'Islande. Selon un sondage de Challenges publié en 2024, 77% des Français actifs y sont favorables. Entre la crainte de pertes économiques, les interrogations autour de l'augmentation de la durée quotidienne de travail ou la promesse d'une amélioration des conditions, faut-il mettre en place une semaine de quatre jours de travail ?


    Invités :

    Pierre Larrouturou, économiste, ancien député européen « Nouvelle donne »

    Shannon Seban, secrétaire nationale « Les Républicains »

    En visioconférence : Benoît Serre, vice-président de l'Association Nationale des DRH

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    1 時間 6 分
  • Antivax : les scientifiques alertent | Chaque voix compte - 29/04/2026
    2026/04/30

    À LA UNE / Antivax : les scientifiques alertent


    À l'occasion de la semaine européenne de la vaccination, près de 300 personnalités (médecins, scientifiques et anciens ministres) ont publié une tribune à l'initiative de l'Institut Pasteur pour rappeler le rôle essentiel de la vaccination et alerter sur son recul en France. Selon Santé publique France, seulement 54% des plus de 65 ans se sont fait vacciner contre la grippe durant la saison 2024-2025. Pour la première fois depuis 2020, année marquée par le Covid, l'adhésion vaccinale recule chez les 18-75 ans vivant en métropole : elle était de 83,7 % en 2021, elle n'est plus que de 80,3 %. Les signataires pointent du doigt la désinformation sur les réseaux sociaux, la fatigue post-Covid ressentie par une partie de la population vis-à-vis des messages de prévention et la politisation du sujet de la vaccination parfois contreproductive. Les scientifiques redoutent que la vague antivax observée aux Etats-Unis « ne gagne l'Europe, et en particulier la France ». Comment expliquer cette montée de la défiance envers les vaccins ?


    Invités :

    Brigitte Bourguignon, ancienne ministre de la Santé, sénatrice centriste du Pas-de-Calais

    Docteur Olivier Jourdain, médecin gynécologue-obstétricien, auteur de « Enquête au pays des antivax » (Plon)

    Docteur Éric d'Ortenzio, médecin épidémiologiste à l'Inserm

    Chroniques :


    « Le chiffre du jour » : Superprofits, la pression monte sur TotalEnergies par Fanny Guinochet

    « Quelle histoire ! » : Claude Guéant/Nicolas Sarkozy, le cardinal se rebiffe par Olivier Ravanello


    LA QUESTION QUI FÂCHE / Réouverture du site « Coco » : l'État impuissant ?


    Mardi 28 avril 2026, le parquet de Paris a annoncé avoir ouvert et confié à l'unité cyber de la gendarmerie nationale une enquête sur la réapparition de « Cocoland », successeur du site « Coco », pourtant fermé par la justice en 2024. La plateforme de rencontres anonymes est connue pour avoir hébergé de nombreux prédateurs et a été mise en cause dans 23 000 affaires pénales liées à des agressions sexuelles sur mineurs, viols, trafics de stupéfiants ou violences homophobes. Le site était également impliqué dans le scandale des viols de Mazan. Le 18 avril, la haute-commissaire à l'enfance Sarah El Haïry alertait sur la résurgence de ce site internet, désormais relié à une nouvelle adresse URL, qualifiant ce retour du site « Coco » de « faillite collective face à l'une des violences les plus graves : la pédocriminalité ». Comment lutter efficacement contre les prédateurs sexuels en ligne ?


    Invités :

    Arnaud Bonnet, député « Écologiste et social » de Seine-et-Marne

    Nicole Dubré-Chirat, députée « Ensemble pour la République » de Maine-et-Loire

    Aude Doumenge, responsable de plaidoyer pour l'association « Face à l'inceste »

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    1 時間 5 分
  • Natalité : Quelle école en 2035 ? | Chaque voix compte - 17/04/2026
    2026/04/29

    Le mercredi 8 avril, le ministère de l'Éducation nationale a publié une projection inédite des effectifs scolaires sur dix ans. En 2035, le système scolaire comptera 1,7 million d'élèves de moins qu'aujourd'hui. Tous les niveaux et tous les territoires seront affectés, même si la baisse sera plus marquée à Paris, dans l'Est et dans le Nord. Cette chute des effectifs, sans précédent depuis 1945, oblige le ministère à se réorganiser. Si « dans les territoires ruraux, il peut y avoir des regroupements pédagogiques intercommunaux », en revanche « en milieu urbain, il va falloir s'interroger sur le maillage », a déclaré le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray. Ce dernier plaide pour une réflexion « pluriannuelle » qui partirait des besoins des territoires. Une expérimentation en ce sens doit être lancée dès la préparation du budget 2027. Avec ces projections, les syndicats de l'éducation craignent un effet d'aubaine pour supprimer des postes, au lieu d'améliorer les conditions d'apprentissage des élèves et de travail des enseignants. « On ne peut pas suivre aveuglément la boussole démographique » a affirmé Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU. Au total, 4 018 suppressions de postes d'enseignants sont attendues pour la rentrée 2026. Ne pas supprimer de postes reviendrait à « repousser les ennuis pour mes successeurs », a affirmé Édouard Geffray. Aussi, les enseignants, parents d'élèves et élus locaux se mobilisent contre les fermetures de classes annoncés par les rectorats en mars. Suppressions de poste, fermetures de classes, dégradation des conditions d'apprentissage, réorganisation inévitable : quelles conséquences pour l'école face à la baisse des effectifs scolaires ?

    Invités :

    - Rodrigo Arenas, député « La France Insoumise » de Paris,

    - Jad Zahab, porte-parole du parti « Renaissance »,

    - Stéphane Bonnéry, professeur en sciences de l'éducation.

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