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Mémoires des Musiques du Monde

Mémoires des Musiques du Monde

著者: Sacem - Zone Franche
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Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem. Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault. La série de podcasts se présente sous forme de discussion entre deux (parfois trois) personnalités emblématiques du secteur des Musiques du Monde. Les échanges sont pensés comme des moments de partage, d’apprentissage et d’anecdotes. Les invité-e-s sont représentatif-ve-s de la richesse de l’écosystème : programmateur-trice-s, producteurtrice-s, tourneur-euse-s, journalistes, artistes. On s’y remémore plus de 50 années de Musiques du Monde en France faites de rencontres, de moments suspendus et d’aventures. C’est autant un espace de découverte qu’un moyen de figer une mémoire collective détenue par celles et ceux qui ont fait découvrir et mis en avant les artistes de toutes ces musiques. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Jessica Couty 音楽
エピソード
  • Aux fondations, les programmateurs : Christian Mousset, Marie-José Justamond, Frank Tenaille #1
    2026/06/08

    Acteurs-clés de l'émergence des musiques du monde en France au début des années 80, ils et elles ont été les premiers à programmer sur scène des artistes majeurs comme Césaria Evora, Johnny Clegg, Kassav, Salif Keita ou Danyèl Waro.


    Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem.
    Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault.


    Dans ce premier épisode de Mémoires des Musiques du Monde, trois figures majeures du secteur – Christian Mousset (Musiques Métisses), Marie-José Justamond (Les Suds à Arles) et Frank Tenaille (journaliste et cofondateur de Zone Franche) – retracent la naissance et l’évolution des musiques du monde en France. Ils évoquent leurs parcours, leurs découvertes fondatrices et leur engagement commun pour faire connaître des artistes venus d’Afrique, de Méditerranée et d’ailleurs.
    Leurs témoignages racontent les débuts d’un écosystème encore inexistant dans les années 1970-1980, construit grâce aux festivals, aux réseaux de professionnels, aux médias et aux diasporas. Ils reviennent sur des moments marquants, notamment les premières scènes françaises de grandes figures comme Cesária Évora ou Salif Keïta, ainsi que sur l’importance de Zone Franche, réseau créé pour fédérer les acteurs du secteur. À travers souvenirs, anecdotes et réflexions, ils défendent une vision des musiques du monde comme expression du vivant, de la mémoire, du dialogue entre les cultures et de la diversité des patrimoines musicaux.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    44 分
  • No Format, Buda Music : des labels défricheurs avec Gilles Fruchaux et Laurent Bizot #2
    2026/06/08

    Du nez et de l'audace, c'est ce qu'il a fallu à ces deux labels pour devenir incontournables dans l'écosystème des musiques du monde en France, en sortant des disques désormais cultes comme la collection Éthiopiques ou Chamber Music de Ballaké Sissoko & Vincent Ségal.


    Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem.
    Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault.


    Dans ce deuxième épisode de Mémoires des Musiques du Monde, les producteurs Gilles Fruchot (Buda Musique) et Laurent Bizot (No Format!) racontent l’aventure de leurs labels et leur rôle de défricheurs depuis plus de trente ans. Ils reviennent sur l’essor des musiques du monde en France, porté par des pionniers, des festivals, des médias et des artistes venus de tous horizons.
    Gilles Fruchot évoque la découverte et la diffusion de répertoires majeurs, de Cesária Évora à la collection Éthiopiques, en passant par des enregistrements de terrain réalisés avec des ethnomusicologues. Laurent Bizot raconte quant à lui la création de No Format! et sa volonté de favoriser les rencontres artistiques inattendues, comme celles entre Ballaké Sissoko et Vincent Ségal ou entre Richard Bona, Lokua Kanza et Gérald Toto.
    Tous deux défendent une approche artisanale fondée sur la curiosité, l’écoute et les relations humaines. Au-delà des étiquettes, ils voient les musiques du monde comme un espace de dialogue, de métissage et d’invention. Face aux mutations du marché musical et à l’essor du numérique, ils rappellent l’importance de préserver la diversité culturelle, les albums comme œuvres à part entière et la liberté de créer des ponts entre les cultures.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    56 分
  • Couleur(s) Outremer(s) avec Danyèl Waro et Célia Wa #3
    2026/06/08

    Musiques de résistance et d'identité, le maloya réunionnais comme le gwoka guadeloupéen racontent l'histoire de ces peuples insulaires marqués par l'esclavage et leur lutte pour la liberté. Convoquant l'esprit des grands maîtres autant que les expérimentations de la nouvelle génération, Danyèl Waro et Célia Wa se font ici passeurs.


    Une production Zone Franche, en partenariat avec la Sacem.
    Journaliste : Jeanne Lacaille - Réalisation : Benoit Thuault.


    Dans ce troisième épisode de Mémoires des Musiques du Monde, la chanteuse guadeloupéenne Célia Wa et le musicien réunionnais Danyèl Waro explorent les liens entre musique, identité, mémoire et résistance à travers le gwoka et le maloya, deux traditions nées de l’histoire de l’esclavage dans les outre-mer français.
    Tous deux racontent comment ces musiques, longtemps marginalisées ou interdites, ont permis de préserver des cultures, des langues et une mémoire collective malgré la domination coloniale. Célia Wa revient sur son initiation au gwoka en Guadeloupe, son rôle dans la construction de son identité et son désir de faire dialoguer héritages afro-caribéens et sonorités contemporaines. Danyèl Waro retrace quant à lui son parcours d’artiste engagé, la redécouverte du maloya dans les années 1970 et le rôle fondamental des anciens qui ont transmis cette tradition en clandestinité.
    Leurs témoignages mettent en lumière des musiques vivantes, en constante évolution, qui continuent d’inspirer les nouvelles générations. Au-delà de leur dimension artistique, le gwoka et le maloya apparaissent comme des espaces de transmission, de liberté, de dignité et de réappropriation de l’histoire. Cet échange célèbre ainsi la force créatrice des cultures ultramarines et leur place essentielle dans la diversité musicale et culturelle française.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    1 時間 2 分
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